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Nieves Moreno Gallardo

Le cas MAG: un innocent condamné à quatre ans de prison.

Je refuse d'il y à un coin de cette planète sans le savoir de l'injustice si grande que se passe à Linares, Andalucía. Donc, je viens de publier un résumé de ce qui se passe pour nous, depuis 2005, en castillan, anglais, français, allemand et italien.

En Décembre 2005, mon fils, Miguel Angel García Moreno, a été dénoncée par la violence par une ex avec qu'il avait mis fin à leur relation six mois avant. Mon fils avait déjà une nouvelle relation avec une femme plus mature que le précédent. Rapidement après une audition devant un juge et pas d'autre preuve que le témoignage de la plaignante, Michel-Ange a reçu une communication de la cour où Linares qui a assuré une certaine distance de trois mois à 150 mètres.
 
En Mai 2006, mais a déjà terminé une telle mesure préventive, l'ex de nouveau dénoncé par un événement (qui, elle savait se trouver là-bas) dans une fête avec des centaines de personnes. La paire de mon fils et puis il est allé ensemble, mais le lendemain, il a été arrêté et emmené à un autre par voie orale Linares après avoir passé la nuit en prison. Sans d'autres preuves, la mesure d'éloignement a été étendue à 500 mètres, cette fois pour une période indéterminée.
 
Le dernier procès a eu lieu en Jaén en Septembre 2008. En Octobre, nous avons reçu de la peine à laquelle le juge Lucini, contre la peine de mon fils (au nom de Sa Majesté le Roi) 4 ans de prison, 20 ans à 200 mètres de la plaignante et 9.000 euros pour indemniser pour responsabilité. Tous ces éléments de preuve que sur les huit témoins qui ont expliqué ci-dessous:
 
- Le père et la mère de la plaignante: Ils ne peuvent pas dire même un seul épisode de violence envers sa fille, mais seulement que les chiffres étaient très pauvres et de plus en plus éloigné de ses amis. Quel (ajouter), seulement quatre et trois vivent en dehors de Linares. Normal ne traite pas avec eux.
- Frère de la plaignante: Ce garçon a été le déclencheur de cette situation. En Décembre 2005, des agressions physiques entraînant Miguel Ángel propres fractures du nez, entre autres lésions pour lesquelles il a été jugé et condamné à payer une compensation à mon enfant pour 9000 euros. En représailles, par lavage à l'image du jeune délinquant, et pour justifier sa brutale agression, sa sœur, par Michel-Ange a soulevé plus tôt dans la violence Décembre 2005, pour une prétendue agression de plus de six mois et un an avant. Dans ce procès, le frère de Michel-Ange a dit qu'il a menacé de tuer sa sœur, il a agressé la nuit.
- Psychilogie Centre Municipal de la femme et de psychologie de l'Unité provinciale de la violence contre les femmes: Comme chacun le sait, les deux ont le même discours à tous les essais qui sont nécessaires, il suffit de suivre un peu et vérifier , étant le premier que le juge le sait. Dans ce cas, a indiqué que le requérant a été soumis à la violence, mais sans être en mesure de saisir ou de faire preuve d'un épisode en particulier.
- Un ami de la plaignante: Son témoignage n'a pas été pris en compte lors de la décision, mais cet homme a le culot de dire devant le juge que mon fils lui a donné 25 euros pour entrer dans l'ordinateur et le plaignant lorsque mon fils a des qualifications en informatique depuis plus de 10 ans et il est parfaitement capable de le faire.
- Un autre ami de la plaignante, qui était avec elle en Mai 2006, lorsque mon fils se plaignait de la violation de l'injonction: Il a dit que Miguel Ángel dit que le plaignant est une fille à tous ceux qui vont le faire croire. "
- Le meilleur ami de la plaignante: Il a confirmé la menace comme l'a dit le frère.
 
 
Comme vous pouvez le voir, pas un seul témoin de la violence physique et non pas une seule part de blessures. En outre, l'ensemble de l'environnement immédiat de la plaignante.
 
La défense a présenté trois témoins:
 
- La jeune que mon fils a ensuite déclaré que le défendeur est incapable de faire quoi que ce soit dont il est accusé. C'est lors de la réunion de Mai 2006, lorsque deux d'entre eux marchaient le plaignant. Et dans un an et demi de relation de Michel-Ange n'avait pas exercé sur elle pas un seul geste qui pourrait entraîner d'abus ou de violence familiale.
 
Puis, presque à 15:00 dans l'après-midi, le juge Lucini a dit à ma avocat que les deux témoins pour témoigner que nous sommes seulement permis le passage de l'un d'eux. Ma avocat a demandé que ce refus sur dossier, en cours après le prochain témoin.
 
- Un psychologue: sur la base de plusieurs entretiens avec mon fils, dit que ce n'est pas un déséquilibre de la personne, le défendeur n'a pas le profil de l'agresseur ni celotípico.
 
J'allais à témoigner que, lorsque j'ai accompagné mon fils à l'urgence (après avoir battu le frère de la plaignante) qui ne pouvait pas menacer en aucune façon, puisque j'avais été dans un fauteuil roulant, les yeux enflés et fermés, semi-inconscient et les saignements. Mais ce n'est pas permis à ma déclaration, le juge place un grave a Miguel Ángel et privé-lui du droit de la défense.
 
Enfin, l'Audiencia Provincial de Jaén a répondu (à nouveau, au nom de Sa Majesté le Roi) l'utilisation de notre avocat en confirmant la décision du juge Lucini, juste beaucoup d'argumenter et de la doctrine, sans faire référence à la ressource que je viens de mentionner, dont la preuve que ce sont des provinces de Jaén véritable doctrine experts copie par copier et coller, mais pas même d'évaluer les ressources reçues (comme nous l'ont confirmé la plupart des avocats de Linares) et en jouant avec la vie des gens.
 
 
Pour plus de détails sur le processus sont disponibles sur les adresses Internet: 

 

· Original espagnol: http://linares.e33.de


· Original espagnol: http://www.todoslosforos.com/topic/6297 / Translation ici.

· Original en español: http://contraelhembrismo.blogspot.com/2008/11/justicia-para-mag-psalo-andaluz-punto.html / Translation ici.

· Ce blog http://nievesmoreno.blogia.com traduit automatiquement par Google > ici.


  
 
Sans rien d'autre à ajouter, puisque vous Linares a reçu un salut cordial et mes remerciements pour le temps que vous avez consacré à la lecture de cet article. 

 

 

[English] The Case MAG: An innocent sentenced to four years in prison.

I refuse to have one corner of this planet without knowing the injustice so great that is happening in Linares, Andalucía. So, I’m publishing a summary of which is happening to us since 2005, in Castilian, English, French, German and Italian.

In December 2005 my son, Miguel Angel García Moreno, was denounced by violence by an ex with whom he had ended their three years relationship for six months ago. My son already had a new relationship with a woman more mature than the previous one. Quickly after an oral hearing before a judge and no other evidence than the testimony of the complainant, Miguel Ángel received a communication from the court where Linares provided a measure of distance for three months to 150 meters.
 
In May 2006, but had already completed such a preventive measure, the ex again denounced by an event (which she knew would find him there) in a celebration with hundreds of local people. The pair then my son and he went there together, but the next day he was arrested and taken to a further oral Linares after spending the night in jail. Without other evidence, the extent of removal was extended to 500 meters, this time for an indefinite period.
 
The final trial was held in Jaén in September 2008. In October we received the sentence in which the judge Lucini, sentence against my son (on behalf of His Majesty the King) 4 years in prison, 20 years to 200 meters away from the complainant and 9000 euros to compensate her for liability. All this evidence only on the eight witnesses who explained below:
 
- Father and mother of the complainant: They can not mention even a single episode of abuse towards her daughter, only that the figures were very poor and increasingly distant from his friends. Which (I add) only four and three were living outside Linares. Normal does not deal with them.
- Brother of the complainant: This boy was the trigger for this. In December 2005, physically assaulted Miguel Ángel own causing broken bones of the nose among other injuries for which he was tried and sentenced to pay compensation to my son for 9000 euros. In retaliation, by washing the image of the young offender, and to justify its brutal aggression, his sister reported by Miguel Ángel violence raised earlier in December 2005, for alleged assault more than six months and one year before. In this trial, the brother said that Miguel Ángel threatened to kill his sister the night he assaulted.
- Psychology Municipal Center for Women and Psychology Unit of the Provincial Gender Violence: As everyone knows, both have the same speech to all the trials that are required, just attend a few and check , being the first that the judge knows it. In this case, indicated that the complainant has been subjected to violence, but without being able to refer or to demonstrate a single episode in particular.
- A computer friend of the complainant: His testimony was not taken into account when the decision but this man had the nerve to say in front of the judge that my son gave him 25 euros to enter into the complainant’s computer, when my son has qualifications in computing for over 10 years and he is perfectly capable of doing so.
- Another friend of the complainant who was with her in May 2006 when my son complained of breach of injunction restraining: He said that Miguel Ángel said that the complainant is a childish to anyone going to believe. "
- The best friend of the complainant: She confirmed the threat as stated by the brother.
 
 
As you can see, not a single witness of physical abuse and not a single share of injuries. In addition, all of the immediate environment of the complainant.
 
The defense presented only three witnesses:
 
- The girlfriend that my son had subsequently stated that the defendant is incapable of doing anything which he is accused. That at the meeting of May 2006 when the two of them marched the complainant appeared. And in a year and half by relationship with Miguel Ángel had not exerted on her not a single gesture that might involve abuse or family violence.
 
Then, almost at 15:00 in the afternoon, the judge Lucini told my lawyer that the two witnesses to testify that we were only allowed the passage of one of them. My lawyer requested that this refusal on record, going after the next witness.
 
- A psychologist: Based on several interviews with my son, said that this is not an unbalanced person, the defendant does not have the profile of an abuser nor celotípico.
 
I was going to testify that when I accompanied my son to the emergency department (after beating the brother of the complainant) that could not threaten her in any way, since I had been in a wheelchair, her eyes swollen and closed, half-unconscious and bleeding. But not allowing my statement, the judge will place a serious Miguel Ángel defencelessness and deprived him of the right of defense.
 
Finally, the Audiencia Provincial de Jaén has responded (again, on behalf of His Majesty the King) the use of our counsel confirming the ruling of the judge Lucini, just a lot of arguing and doctrine without making reference to the resource just mentioned, which evidence that this Provincial de Jaén are real experts copying doctrine by copy paste, but not even evaluate the resources received (as we have confirmed most of the lawyers from Linares) and playing with people’s lives.
 
 
For more details of the process are available on two Internet addresses:
 
· Spanish Original: http://linares.e33.de
· Spanish Original: http://www.todoslosforos.com/topic/6297 / Translation here.
· This blog http://nievesmoreno.blogia.com automatically translated by Google > here.

  
 
Without anything else to add, since you Linares received a cordial greeting and my thanks for the time you’ve spent reading this article.

[Prensa] La Voz de Linares: Pide una sentencia justa.

https://nievesmoreno.blogia.com/upload/externo-9ccb21d098ec0a84f2273f549bfa3994.jpg

 

Lleida por la Custodia Compartida: COMUNICADO DE PRENSA EN SOLIDARIDAD CON MAG.

lunes 16 de febrero de 2009

COMUNICADO DE PRENSA EN SOLIDARIDAD CON MAG

http://custodiacompartidalleida.blogspot.com/2009/02/comunicado-de-prensa-en-solidaridad-con.html

Desde la asociación Lleida por la Custodia Compartida, queremos mostrar nuestra preocupación por la situación que está sufriendo un joven de Linares, llamado Miguel Ángel García Moreno, el cual va a entrar en prisión en cuestión de días por una acusación de supuestos malos tratos por parte de su expareja. Después de estudiar atentamente el caso, encontramos serios errores judiciales, entre ellos (y consideramos la prueba mas evidente de la falsedad de las acusaciones) que la denunciante, después de 6 meses de la ruptura, recuerda que fue maltratada durante su relación, pero curiosamente recuerda justo después de que su hermano fuese detenido por una paliza a Miguel Ángel y condenado por ello, igualmente su recuerdo llega justo en el momento en que Miguel Ángel rehace su vida junto a otra chica. También queremos denunciar que durante el juicio a Miguel Ángel no se le permitió presentar testimonios y testigos que desde nuestro punto de vista son clarificadores, impidiendo así al acusado que obtuviera un juicio justo en el que se respetase la presunción de inocencia. Seguimos profundizando en el tema y observamos que la sentencia del juez es exactamente (inclusive las mismas palabras) que la petición que realiza la Fiscalía, lo cual nos hace cuestionarnos si realmente el juez ha estudiado el caso en profundidad, puesto que de un plumazo está destruyéndole la vida a un chico y a toda su familia.

Desde nuestra asociación hacemos un llamamiento a la solidaridad activa con Miguel Ángel, a la vez que exigimos que se vuelva a estudiar profundamente este caso, respetando ante todo los principios constitucionales a los que todo ser humano tiene derecho. También anunciamos movilizaciones en Catalunya exigiendo que Miguel Ángel no entre en prisión, dejando constancia que como asociación donde nos encontramos muchas victimas de Malos Tratos, no vamos a permitir que se juegue con la verdad, ni que se utilice la Ley de Violencia de Genero como arma de venganza ante una separación o ruptura.

Desde nuestra asociación hemos ofrecido asistencia tanto jurídica como psicológica a la familia de Miguel Ángel, poniendo así todos nuestros medios al alcance de las victimas de denuncias falsas.

Nosotros/as defendemos firmemente la Inocencia de Miguel Ángel, al igual que damos nuestro apoyo tanto a el, como a su familia, victimas de la sinrazón de un sistema judicial injusto, que vulnera claramente los derechos humanos fundamentales.

Associacio Lleida per la Custòdia Compartida
Pares, Mares, Avis, Ávies en Lluita.
www.custodiacompartida.ya.st
custodiaresponsable@gmail.com

Más documentación y desafío: Encontrad la palabra 'puta' en estas cartas.

En el apartado de HECHOS PROBADOS de la sentencia que condena a mi hijo a más de cuatro años de cárcel (dictada el 2 de octubre de 2008) aparece, entre otros muchos el siguiente disparate:

El juez Lucini atribuye la palabra PUTA en unas cartas de mi hijo que no la contienen.
"[...] dedicándose asimismo a enviar cartas y e-mails a sus familiares directos y a los amigos de X X X, en los que menospreciaba a la misma, tildándola de puta [...]"

Bien, pulsando cualquiera de los dos siguientes enlaces pueden consultarse estas cartas y e-mails. En la familia García Moreno estamos dispuestos a dar 100 euros a cualquiera que encuentre la palabra < puta > en dichas comunicaciones.

Cartas entregadas por la defensa de MAG en diciembre 2005.zip

http://www.gigasize.com/get.php?d=d9l6okmysjf

Claramente el juez Lucini a ha tomado al pie de la letra a la acusación particular y al escrito de acusación de la señora del Ministerio Fiscal, habiendo sido entregadas dichas comunicaciones POR LA DEFENSA en el primer juicio de todos (en diciembre 2005) precisamente por la seguridad de que no había nada en ellas que pudiese resultar ofensivo ni difamatorio contra la denunciante. Dichas cartas y e-mails simplemente contienen una narración de hechos pasados y una serie de peticiones con las que, obviamente, la denunciante y su familia pueden o no estar de acuerdo, pero en ningún momento se tilda de puta a la denunciante ni se le atribuye relación alguna con el mundo de la prostitución.

Aclaraciones importantes sobre el contenido de dichas cartas:

1º) Ante la posible sospecha de que hayan podido ser manipuladas previamente a su publicación en este blog, cualquier persona puede acercarse al juzgado acompañado de mi hijo y solicitar los originales que, como ya he dicho, fueron entregados POR LA DEFENSA en diciembre de 2005.

2º) Los nombres propios SÍ han sido sustituidos por otros ficticios para evitar problemas legales, siendo esta la única modificación realizada en las cartas para su publicación en este blog. Es por esto que, por ejemplo, la denunciante NO se llama realmente Estíbaliz. Los nombres que aparecen ahora serán los mismos que mi hijo emplee cuando edite su libro del cual ya lleva los primeros capítulos.

3º) Rebeca es una compañera de mi hijo y la denunciante durante el periodo que estudiaron en la Escuela Politécnica Superior de Linares con la cual pasaban mucho tiempo, sobre todo ella. Obviamente tampoco es su nombre real.

4º) Como se puede comprobar en la carta dirigida a la madre de la denunciante, esta tiene el mismo nombre que la hija.

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Mensajes de apoyo a MAG en los comentarios de los videos de Televisión Linares

lola (10/2/2009)
miguel, siento muxo esto, no sabes cuanto, sabes q me siento impotente?? si impotente de no poder partir la cara a mas de una embustera q es lo q es, como puede ser una persona tan ruin y encima poner en el tuenti estoy siendo mala , poca verguenza es lo q tiene esa despojo de la humanidad bueno no se le puede llamar desponjo porq seria una desonra para el despojo no dire nada mas q me puede denunciar a mi por yo q se q cosa bueno miguel te doy un besazo enorme y ala desgraciada esa le deseo q la vida le pague con la misma moneda, no mas.... ya q lo q te ha hexo a ti es muxo

[Usuario anónimo (10/2/2009)
Justicia para MAG. Ánimo desde Jaén, aqui no hay rivalidad alguna.
Tranquilo que tarde o temprano cada uno estará donde le corresponda.

Rafa211 (11/2/2009)
Aquí tienes a otra victima o "presunto maltratador" más pendiente de juicio que te da todo su apoyo.
Lo que no te mata te hace más fuerte. Ánimo!!!
P.D. Todo mi apoyo para tod@s las demás victimas de maltrato de cualquier signo y género.
Rafa.

Dionisio (6/2/2009)
Animo que dicen que todo el daño que nos hagan se lo devolverá Dios multiplicado, que vergüenza de ley de violencia de genero, que injusta, no hay justicia ni sentido común, los políticos no legislan bien, deberíamos mandarlos a su casa.

paco (8/2/2009)
Verguenza de justicia en este puto pais

sto (8/2/2009)
haces bien , no te dejes hundir, sigue luchando, algun dia lo conseguiremos y esta ley injusta sera derogada , la justicia se debe basar en prubas , no en la mera declaracion de nadie , ni en la opinion de una psicologa , no es asi para ningun delito, para ninguno

silvia (9/2/2009)
m.a.g, quiero q sepas q tienes mi apoyo, soy de linares y soy mujer maltratada, mi ex está en la calle solo tiene una orden de alejamiento de 150m,..... y no me deja en paz, estoy harta de ponerle denuncias y llevo así un año y nadie hace nada..............suerte!!

selu (12/2/2009)
Di que si chaval no dejes que nadie te hunda y menos una niñata asquerosasolo falta qu pongan la foto de esa tiparraca para que todo el mundo sepa quien es y de que pie cojea y tenga que ir con al cabeza bien baja

Palos de ciego.

Como ya dije en otro artículo, seguiré hablando del siguiente testigo que acuso a mi hijo en el juicio de algo que era totalmente falso. Este testigo es una persona que no se cómo definir porque es un "ser" un poco raro, obsesionado con las mujeres y luego es la risión de cualquiera de ellas, como una de las camareras de una cafetería del Pasaje del Comercio.

Pues bién resulta que despues de algún tiempo de ser "amigo" de mi hijo descubrí que sus padres  y nosotros fuimos vecinos algún tiempo, aunque el trato  con esta mujer fué simplemente el de buenos dias y hasta luego, porque la comunicación que tenian con los vecinos del bloque era nula, ahora me alegro de que mi relación con ésta mujer fuera así. Tiene alrededor de 65 años y camina apoyada en un bastón.

Hace algunas semanas la encontré casualmente por la calle y me atreví a abordarla. Con mucha educación, le pregunté si podia hablar con ella unos segundos a lo que amablemente accedió y entonces le pregunté:

- ¿Tú sabes que tu hijo ha ido hace pocos dias a Jaén a un juicio?

 A lo que respondió afirmativamente. En lo que incidí:

- ¿sabes contra quién declaró?

- Pues no, no conozco al muchacho.

A lo que yo le contesté:

Pues ese muchacho es mi hijo y el tuyo declaró en falso contra un inocente.

Esta mujer se puso nerviosa y casi balbuceando y sin encontrar ninguna salida para responderme, solo se le ocurrió decirme,

- Entonces dime por qué la muchacha huía de tu hijo ya que yo llegué una noche a mi casa y me la encontré durmiendo alli.

Mi respuesta fué ràpida y contundente

- No podia estar huyendo de mi hijo porque mi hijo tenia otra pareja. La que te encontraste durmiendo en tu casa se podia haber refugiado en la de sus padres que viven también en Linares y no en casa de un amigo.

Esta mujer perdió las formas cuando fue consciente de la rebelación que me habia hecho involuntariamente y, totalmente nerviosa y alzandome la voz, me dijo una serie de incongruencias, como que mi hijo le queria estropear al suyo un programa que tenia dentro del ordenador, que sería cualquier tontería que él le contó a su madre para justicarle a la mujer lo malísimo que es MAG y la presencia de la denunciante aquella noche en su casa. Si aquella noche, la denunciante se sentía acosada, tenía varias opciones muy sencillas. Una es que el amigo, la acompañara a casa de sus padres. Y la otra opción es llamar a sus padres y que vayan a por ella en coche. Es decir, a esta mujer que yo paré por la calle, le han contado una pelicula entre los dos (la denunciante y su amigo) y pienso que le convendría saber la verdad, para que no vaya por ahi con el bastón dando palos de ciego.

Presos políticos en el Holocausto masculino / Artículo sobre el Juez Serrano

Hoy voy a contar una mala experiencia que tuve hace varios dias, después de conocer la sentencia de mi hijo y en mi desesperación, por encontrar a alguíen que me diese alguna solución o algo de luz sobre el tema o en realidad desahogarme con alguien que estuviese relacionado con  los jueces y la justicia.

Me desplacé a Jaén acompañada de mi hermana y alli y sorprendetemente nos recibio la Delegada de Justicia, esta Sra. creo que recibe previa cita, nos recibio con toda la amabilidad del mundo, correctisima, educada donde las haya. Seguramente esta mujer pensaba que íbamos a denunciar a algún pobre desgraciado y su idea era ponerse ella la medalla.

Pero cuando empezamos el relato que nos llevó hasta alli, ésta Sra. con toda su amabilidad, la frase que mas escuchamos allí fué "yo no voy a ir en contra de sus principios", que ella era la abogada del Instituto de la mujer en Jaén, aunque provisionalmente estaba ocupando este otro cargo. Y yo me pregunto ¿no se pueden aparcar los principios cuando se está viendo claramente que un hombre es INOCENTE? ¿Eso son principios? Así son ésta ley y estas feminazis. Desde después de la Inquisición una persona (mujer o hombre) era considerada inocente mientras no se demostrara lo contrario, ahora para los hombres, salen de comisaria culpables y siguen siendo culpables por mas intenten desmontar las mentiras de la denunciante.

En otro artículo yo denominé aésta ley LA LEY DEL POR SI ACASO y cada vez estoy más convencida.

Las cárceles se están convirtiendo en verdaderos GUANTÁNAMOS (como ha dicho hoy el Juez Serrano) que por culpa de Hitlerianas y con permiso del gobierno las están masificando y convirtiendo en un segundo HOLOCAUSTO.

Como ocurre ahora con el tema de la memoria histórica, pienso que dentro de 50 o 60 años habrá hijos buscando a algún Juez Garzón para que le restituya la honestidad de su padre que se pasó tanto años en una carcel por culpa de una infame mentira de su madre. Y haremos homenajes a los miles de inocentes (presos políticos como mi hijo) que han entrado en prisión siendo inocentes, así como a los que no han encontrado otra escapatoria que el suicidio.

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El juez Serrano ve «injusta» y «perversa» la Ley de Violencia de Género

http://www.abcdesevilla.es/20090207/sevilla-actualidad/juez-serrano-injusta-perversa-200902071204.html

ABC. SEVILLA

Actualizado Sábado, 07-02-09 a las 14:07
El juez de Familia 7 de Sevilla, Francisco Serrano, ha dicho hoy que ve injusta la Ley Integral contra la Violencia de Género y ha advertido de su posible "efecto perverso", al proteger "situaciones de abuso" y no a las mujeres que realmente sufren maltrato.
Serrano ha dicho que la ley "ha traído cosas buenas, como el hecho de que la sociedad ya no tolera situaciones de violencia machista, pero también se están produciendo abusos porque no ha hecho una buena definición del maltrato".
Entre los aspectos injustos, ha dicho que la ley "estigmatiza" al hombre acusado de maltrato, pues incluso después de demostrar que se trataba de una denuncia falsa, su proceso de divorcio seguirá en el Juzgado de Violencia de Género y no en el de Familia.
Cuando la mujer denuncia un caso de maltrato, inmediatamente recibe el apoyo de cuatro o cinco instituciones entre el abogado de oficio, el fiscal y las asociaciones contra la violencia, mientras que el hombre solo tiene a su abogado y, si luego pretende acusar por denuncia falsa, se encuentra ante la dificultad de "demostrar un hecho en negativo, es decir, que ella no se equivocó al denunciar", sostiene Serrano. El juez compara la situación con la base de detención de Guantánamo: "Cuando a un hombre se le denuncia, a la cárcel y la llave tirada".
El juez de Familia presentará la próxima semana en Sevilla su libro "Un divorcio sin traumas", en el que aboga por la mediación y la conciliación, aunque a su juicio esas líneas no se fomentan en España porque atacan la "línea de flotación" de "las asociaciones que viven de las subvenciones para el maltrato".
Según el juez, se debe distinguir entre el verdadero maltrato y la "conflictividad propia de cualquier ruptura" para no llegar a "la hipocresía de que, en vez de proteger debidamente a las víctimas, estemos protegiendo situaciones de abuso".
En su opinión, de los casos denunciados en el Juzgado de Violencia de Género, solo el 14 por ciento responde a violencia habitual y el 86 por ciento restante "son situaciones de ruptura de pareja en las que se dicen de todo menos guapo".
El juez de Familia entiende que se debería haber creado una jurisdicción única especializada en temas de Familia y además de ámbito provincial, pues cree "una auténtica discriminación para el ciudadano" el privilegio de las capitales de provincia que disponen de Equipos Psicosociales, jueces y fiscales especializados.


Comentarios
5 comentarios
1.andres|  07/Feb/2009 |  19:08:51h

es lo más coherente que sobre este tema he escuchado en años.

2.JUAN PEREZ PEREZ|  07/Feb/2009 |  19:03:35h

Pregunten a un Policía o a un Guardia Civil cuantos casos conocen de denuncias, si no falsas, que no se adecuen totalmente a la verdad, y cuantos casos de violencia machista de verdad. La ley es totalmente injusta y lo malo que no se ven perspectivas de revisión alguna.

3.Jesus Ortega|  07/Feb/2009 |  16:04:40h

Valientes declaraciones D. Francisco pero atento a las purgas tipo checa al Juez Calamita. Gracias.

4.A.E.Luengo|  07/Feb/2009 |  15:15:33h

ALDO: Apoyo las declaraciones de este oportuno magistrado que no se queda en lo politicamente correcto, cuando ve ven tantas personas afectadas por una situación que es injusta y que produce lesiones, aunque sea tenída por legal. Es bueno que quienes imparten justicia, den su opinion sobre los resultados de unas leyes, que son legales, pero que dan resultados totalmente injustos.

5.P.D.|  07/Feb/2009 |  14:29:44h

ESTOY TOTALMENTE DE ACUEDO, YA ES HORA DE QUE ALGIUEN LO DIGA PUBLICAMENTE, AUNQUE EN LA INTIMIDAD TODO EL MUNDO SABE, QUE ESTO ES CIERTO. EST JUEZ LO HA COMPRADO CON GUANTANAMO, PERO TAMBIEN SE LE PRODRIA COMPRAR CON LAS LEYES DE NUREMBERG, ES DECIR COMPARAR LO QUE SE LES HIZO A LOS JUDIOS, CON LO QUE CON ESTA LEY SE LE HACE A LOS HOMBRES.

 

[Documentación] 25/12/2005: La evidente maldad de la denunciante.

Como muchos y muchas sabeis, mi hijo rompió con su novia en junio de 2005 cuando las amigas de ella le confirmaron que se había ido a Málaga con el periodista que había conocido hacía dos semanas por IRC. Cuando ella volvió de estas vacaciones, lo primero que se encontró fue a mi hijo en la feria, tan feliz  con su nueva novia. A partir de ese momento comenzó una campaña de descrédito hacia mi hijo, llegando incluso a acusarlo de publicar en Emule un video pornográfico con nombre y apellidos de ella del que hablaré en otro artículo posterior. Esto dio lugar a que seis meses después de la ruptura, en Nochebuena, el hermano de ella (ayudado de sus amigos) diese una tremenda paliza a Miguel Ángel que acabó con nosotros, sus padres, en urgencias de la Residencia San Agustín de Linares, todo lleno de hematomas, sobre todo los ojos que no podía ni abrirlos, y rotura de los huesos de la nariz. 

Este es el estado de la cara de mi hijo, una semana después, foto que muchos conocereis porque fue publicada en Linares Información.

 M. A. G. tras la agresión en Nochebuena 2005.

Evidentemente, tras ser atendido en urgencias, nos dirigimos a comisaría a presentar la denuncia correspondiente ante la Policía Nacional y con el parte de lesiones en la mano. Aquí abajo muestro (hay que pulsar el enlace azul para ver en grande) como documento la denuncia que mi hijo puso a su agresor.

Denuncia formulada por M. A. G. a las 9 horas 33 minutos del día 25 de diciembre.

 

 

Y a continuación adjunto la mayor prueba de la bajeza moral que puede tener alguien que, en un momento de rabia porque la policía ha ido a su casa buscando a su hermano, decide utilizar la muerte de cientos de mujeres para limpiar la imagen de matón de barrio que se acaba de ganar su hermano, para vengar esta denuncia previa y para impedir, de paso, que la relación que tanto le dolía de mi hijo con su nueva novia continúe con total normalidad.

Denuncia formulada contra M. A. G. a las 14 horas 55 minutos del día 25 de diciembre.

Es decir, tan solo 5 horas después, el tiempo que la policía tarda en tramitar y dar curso a la denuncia y en ponerse en contacto con el denunciado. Un 25 de diciembre a las 3 de la tarde, cuando toda España come en familia, ella "se acuerda", entre otras falacias, de que hace más de seis meses su expareja la maltrataba física y psíquicamente, que se ha sentido menospreciada y ofendida durante aquella relación, que su excompañero la ha insultado con frases como "que era una puta, que se follaba a todo el que pillaba y que se acostaba con el periodista de Málaga", que una amiga que finalmente no se quiso presentar al jucio era testigo de todas esas frases, que en una ocasión la siguió por la calle dándole un golpe por la espalda, etcétera, etcétera, etcétera. Vamos, que mi hijo era el más malo del mundo y no se había acordado hasta el 25 de diciembre a las 3 de la tarde, cuando recibieron notificación de la denuncia hacia su hermano.

 

Por supuesto que guardo copia en papel de todos los documentos aportados en este blog, para quien desee venir a comprobar cualquier dato.